[Help us] Le Barcelona Express

Hola chic@s,

Vous commencez à le savoir, j’aime les défis et j’aime les partager sur le blog (mon Erasmus en Espagne ou encore mon trek au Costa Rica). Cette année, je pars faire le Barcelona Express et c’est mon nouveau challenge !

Le Barcelona Express

C’est une compétition reliant Paris à Barcelone en stop par équipes de deux (ou trois). Chaque jour une nouvelle étape dévoilée le matin même, s’achevant par une épreuve et une fiesta. A la clé, un tour du monde pour la meilleure team !

TEam

Help Us

Je vous ferai partager l’aventure sur ce blog, mais pour nous donner toutes nos chances, nous avons vraiment besoin de votre aide ! Un vote sur notre page nous permettra de gagner de précieuses minutes à chaque étape de la course, jusqu’à 30 minutes ce qui est simplement énorme ! C’est super simple en plus, il suffit d’aller par ici : http://barcelonaexpress.org/be17/teams/257 et de cliquer sur le bouton « Support ».

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Incessamment sous peu, je vous partagerai notre vidéo #1 de présentation. Vous saurez tout sur notre équipe !

Vamos a Costa Rica – Jour 11 et 12

Jour 11

Ca y est, nous quittons La Fortuna pour rejoindre San José. Le matin, nous allons en groupe faire un canopy tour, des tyroliennes dans les grands arbres. Chacun à notre tour, on est équipés par des guides qui nous demandent notre prénom en nous enfilant baudrier, casque et épais gants de cuir servant à freiner.

Nous montons dans un véhicule transportant une trentaine d’autres personnes de toutes origines pour nous diriger vers le parcours. Les guides de l’activité nous attachent et nous détachent à chaque tyrolienne. On doit respecter un code pour savoir s’il faut freiner ou non. Pas le temps de réfléchir ni d’avoir peur, tout s’enchaîne.

Au milieu du parcours, tout le monde descend pour l’activité à sensations fortes principale : le saut de Tarzan. Le principe est simple, les guides te poussent dans le vide sur une espèce de balançoire géante. Plus de 20 mètres de chute libre, tu remontes de l’autre côté, tu redescends (toujours en chute libre bien sûr), tu remontes, et caetera… En bas, un guide te désarticule t’attrape la cheville pour t’arrêter et te détacher. Et hop, au suivant ! Personnellement je n’ai pas fait cette activité. Ca me faisait peur certes, mais j’ai horreur qu’on me force (ici en me poussant) à faire quelque chose qui m’effraie – je préfère le faire moi-même.

On repart pour les deux grandes dernières tyroliennes, dont une de 450 mètres de long. L’adrénaline est au rendez-vous surtout que sur celle-ci on n’a pas le droit de freiner. On a donc l’impression de rentrer à fond dans un arbre avant que le guide nous réceptionnant nous freine via un système manuel.

L’activité touche à sa fin et après quelques « guapa señorita » lancés par un guide à mon égard (pourtant j’étais en fringues de sport, dégoulinantes de sueur et … de pluie aussi) ainsi qu’un soda, nous prenons la route vers San José.

Là encore, nous avons plus de quatre heures de route dans le minibus. Une frayeur aussi, lorsqu’endormie je me réveille en sursaut après un choc du bus. Une voiture qui nous doublait s’est rabattue trop vite et a enfoncé notre pare-choc et défoncé un phare. Notre guide nous explique qu’au Costa Rica l’assurance est nationale est que lorsqu’un accident se produit, tous les concernés témoins compris doivent rester sur place à l’attendre (évidemment cela met souvent des heures). Par chance notre chauffeur et le conducteur rabattu trop tôt trouvent un arrangement financier et nous reprenons la route assez rapidement.

Nous arrivons dans la capitale le soir, au même hôtel que le premier jour. Nous déposons les affaires puis partons dîner dans un restaurant du coin. On y mange bien, mais c’est assez cher pour ce que c’est. On continue la soirée dans un bar à bières ; après un cocktail bien chargé au restaurant je demande une boisson sans alcool. Je ne sais pas ce qu’on m’a servi mais c’était très bon.

Jour 12

Ca y est, nous voilà au terme de notre périple Costa Ricien. Nous prenons le petit-déjeuner tous ensemble puis c’est temps libre pour préparer les affaires. Les miennes sont déjà prêtes depuis la veille, aussi je sors dans la capitale avec deux compagnons de voyage.

Nous nous dirigeons vers des magasins de souvenirs artisanaux puis vers les grandes rues commerciales de la ville. Je suis assez déçue par San José : la ville est sale, bruyante et me paraît globalement peu agréable. Le guide nous a dit aussi qu’on y trouvait très peu d’endroits où sortir le soir ; je pense que je n’apprécierait pas y vivre.

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Nous rentrons à l’hôtel en fin de matinée pour prendre le départ pour l’aéroport. Le premier vol est à 14h30. Après l’enregistrement et le paiement de la taxe d’aéroport, nous passons le contrôle de sécurité. Devant nous se trouvent quelques magasins de souvenirs proposant cafés et chocolats à tester à volonté gratuitement. Je goûte aussi une liqueur d’orange et une crème de café, avec modération bien sûr.

Nous montons maintenant dans l’avion ; c’est la fin d’une belle aventure !

#Latergram at San José airport ! 🐯✈ #MeetCostaRica #SJO #holidays #trip #costarica #sanjose #jaguar

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Vamos a Costa Rica – Jours 9 et 10

Jour 9

Ce matin nous redescendons tranquillement du lodge. Bien que le guide ait prévu de nous faire découvrir un nouveau chemin, nous reprenons celui de la veille car le groupe s’est malencontreusement séparé. Cela ne nous empêche pas de nous baigner à nouveau, cette fois plus bas dans la rivière.

On se change dans le bus puis l’on part pour quelques heures de route vers le volcan Arenal. Sur la route, nous nous arrêtons pour manger dans un self. Une heure plus tard, nous nous arrêtons prendre un café près d’un endroit où se trouvent de magnifiques aras pas farouches. Ces animaux ont en effet été réintroduits à cet endroit-là et pour cette raison ils en restent proches et y reviennent régulièrement.

La route continue jusqu’à La Fortuna, petite vIlle où nous resterons deux jours. Après nous être installés dans nos cabanes très accueillantes, nous avons un peu de temps libre dans la ville puis nous dînons au restaurant avant de rentrer à l’hôtel.

Jour 10

Aujourd’hui est une journée difficile. Au programme, l’ascension du Cerro Chato, volcan voisin du volcan Arenal. Nous ne pouvons pas randonner jusqu’au sommet du volcan Arenal en raison de vapeurs toxiques qui s’en dégagent.

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Nous partons en bus de notre lodge pour arriver à un hôtel possédant une partie de notre terrain de randonnée. Après quelques kilomètres de marche, un koati nous rend visite et éventre notre sac de snacks sous nos yeux. Par chance seul le contenant est éraflé. Nous attaquons la montée ; plus de 400 mètres de dénivelé positif sur à peine 1 kilomètre de distance. Je laisse rapidement les autres me dépasser, je sais que je dois prendre mon temps en montée. Le guide me rejoint, reste avec moi tout du long et m’impose un rythme très long. C’est la montée la plus difficile du séjour, mais c’est la première où je ne me retrouve pas en situation d’essoufflement. Arrivés au sommet la vue sur le cratère est superbe.

 20160824_105933 Le guide propose deux chemins, selon si tout le groupe souhaite aller se baigner dans le cratère ou si certains souhaitent rester au sommet. Personne ne souhaite rester ; moi si mais je ne dis rien. J’aurais dû être plus assertive, on fait de la désescalade sur une centaine de mètres de dénivelé pour accéder au lac au cœur du cratère. En sachant qu’il faudra remonter sur ce même terrain difficile, je n’ai pas le cœur à me baigner et je trempe juste mes pieds.

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La remontée est encore plus difficile ; ça glisse, il y a peu de prises et les bâtons comme le sac pourtant légers m’encombrent. Je n’ai plus d’eau, j’en demande à un de mes compagnons de route. Une fois remontés il nous reste encore quelques kilomètres de descente avant d’arriver au point de rendez-vous avec le bus.

Le midi nous nous régalons de pâtes à la bolognaise. L’après-midi est plus relax ; nous passons un moment dans la ville avant de nous rendre aux eaux thermales dans lesquelles plusieurs bassins sont naturellement chauffés par le volcan Arenal, à différentes températures. Nous dînerons également là-bas.

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Vamos a Costa Rica – Jours 7 et 8

Jour 7

Aujourd’hui est une journée orientée détente. Après le petit-déjeuner à Tarcoles, nous partons vers la plage faire du kayak de mer. Les binômes se forment, les guides de l’activité nous entraînent dans l’océan Pacifique et nous avons pour consigne de bien prendre la vague à sa perpendiculaire.

Nous nous arrêtons sur une plage pour partir faire du snorkeling. On s’équipe, gilet jaune pour être repéré de loin, masque et tuba. Je ne suis pas très à l’aise, on n’a (évidemment) pas le droit de poser les pieds par terre, il y a des coraux. L’eau est trouble mais j’aperçois un poisson ballon (je crois que ça s’appelle comme ça) entre les mains d’un des guides de l’activité. Quelqu’un hurle soudain qu’il y a des méduses et qu’elle s’est fait mordre. Il n’en faut pas plus pour que je revienne sur la plage.

Nous reprenons rapidement les kayaks et nous dirigeons vers une autre plage. Là-bas, nos accompagnateurs retournent un kayak sur lequel ils découpent des pastèques et ananas bien frais. Nous marchons vers une cascade sous laquelle nous nous mettons, ça rafraîchit bien !

Nous rentrons, nous changeons puis partons pour Jaco, ville touristique du coin. Nous mangeons dans un self ; je décide de tenter les pâtes, c’est une mauvaise idée. Elles sont froides et vraiment pas terribles. L’après-midi est libre. Je décide d’acheter mes souvenirs et essaye de trouver un ou deux t-shirts (j’avais prévu de mettre 2 fois chaque t-shirt dans le voyage, clairement ça devient compliqué).

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Je découvre aussi dans la ville un glacier artisanal et un café, le café Bohio, délicieux.

20160821_151148  La ville est certes touristique mais il est agréable de s’y promener. Au détour d’une rue nous croisons la statue d’un ancien champion du monde de surf.

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Pour terminer l’après-midi, je me pose avec deux compagnons de voyage à un bar dans lequel des Margheritas à 2$ sont proposées. Je ne sais pas trop ce que ça vaut, mais elles sont finalement bonnes.

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Nous repartons vers l’hôtel puis allons manger dans une marisquería, un restaurant de fruits de mer.

Jour 8

Ce matin nous avons de la route à faire. Nous passons sur le pont de Tarcoles, mondialement connu pour les crocodiles se prélassant en-dessous.

Après une heure de bus, nous prenons le ferry vers le golfe de Nicoya depuis Puntarenas. Le ferry est grand, spacieux est très climatisé. Bonne nouvelle pour les plus Internet-addict d’entre nous, il y a le wifi à bord !

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De retour sur la terre ferme, nous avons encore un peu plus d’une heure de route jusqu’à un petit village dans lequel nous déjeunons avec des locaux. Ces mêmes locaux nous accompagnent à travers la réserve Karen Mogensen. Le chemin est étonnamment bien aménagé et nous découvrons une cascade et un bassin bien agréables. Un bâton accroché à une branche par une ficelle nous permet de nous jeter à l’eau.

Détail moins sympathique, sur le chemin nous croisons un cadavre puant, probablement celui d’un petit chevreuil dévoré par un puma. Nous reprenons notre randonnée, ça grimpe beaucoup. Nous arrivons enfin au Cerro Escondido Lodge, un endroit magnifique où nous sommes accueillis par une collation maison. Nous nous installons dans notre cabane de deux chambres, une pour les garçons et une pour les filles. Sur la terrasse, deux hamacs sont suspendus, nous invitant à la détente.

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La soirée se passe au calme, nous profitons d’un atelier de fabrication tortillas de blé puis du repas préparé par nos hôtes.

Vamos a Costa Rica – Jour 6

Faute de temps durant le séjour, cet article est les suivants sont écrits a posteriori de mon voyage.

Ca y est, c’est le dernier jour de trek, enfin. Je pars me balader avec quelques compagnons tôt levés et le guide. On voit quelques animaux, une école dans laquelle broute un cheval.

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On rentre prendre le petit-déjeuner puis nous allons nous baigner en bas de la cascade de la veille. Nous remontons un moment après et prenons le départ pour la dernière journée de trek. 9 km aujourd’hui, presque uniquement de la route, en descente. En chemin nous croisons un serpent, une grosse couleuvre noire.

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Nous nous baignons aussi dans une rivière. Les baignades permettent toujours de se rafraîchir, c’est vraiment le bon point des randonnées que l’on peut faire.

Arrivés à Londres, nous déjeunons d’un pique-nique traditionnel dans un restaurant puis partons en mini-bus pour la suite de notre périple, vers Tarcoles. Lorsque nous en descendons, c’est pour monter dans un bateau sur un fleuve afin de voir les crocodiles.

Malheureusement nous sommes à marée haute ce qui ne nous permet de voir que la tête de certains d’entre eux dépassant à peine de l’eau. En revanche nous observons des oiseaux, notamment des bébés hérons, et des crabes. Des chevaux et des vaches également, mais eux sur la terre ferme.

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Le paysage est beau, même sous la pluie, et j’apprécie ce moment de calme bien mérité.
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Nous passons ensuite déposer nos affaires à l’hôtel – ce sera le moins bien du séjour, par son sens du service et sa propreté notamment. C’est ensuite l’heure du sempiternel apéro puis du repas. Nous allons manger à La Vista del Mar. Le restaurant propose un peu de tout, j’opte pour de délicieuses quesadillas à la costaricienne.

Vamos a Costa Rica – Jour 4

Ce matin on prend un peu plus notre temps. On se réveille avec le lever du jour à 5h30 mais on ne sera pas partis avant 8 heures. On a de la chance, on a droit à des crêpes ! En revanche on remet les vêtements trempés de la veille, rien ne sèche ici.
Nous commençons la rando du jour ; il fait chaud dans les plaines mais après une grande descente on se baigner dans une rivière qui nous rafraîchit bien. On remonte la rivière. Toujours aussi difficile, mais on ne me presse pas donc je peux faire plus de pauses pour respirer. En plus le guide revient prendre mon sac pour m’aider, j’ai de la chance.
Le midi nous arrivons chez une habitante locale qui nous a cuisiné un ceviche de banane plantain, du poulet au manioc et du riz aux haricots. Là encore je ne mange presque rien. Je n’ai pas faim, je me force à avaler le tiers de mon assiette déjà peu remplie. Je me dope au jus de fruits pour avoir un peu de sucre dans le sang.

Il nous reste deux kilomètres à marcher. 2 km ici, c’est une heure. Ceci s’explique par la difficulté du terrain et le climat bien plus difficile qu’en France. Lors de la première rando le guide m’a expliqué que pour un même effort physique, tu parcours 50% de distance en plus en France dans les Hautes Alpes. Autrement dit, les 35 km à pied en 3 jours équivalent à 47.5 km en France.
Je n’ai plus de muscles. Juste avant que l’on reparte il commence à pleuvoir. Encore plus qu’hier. C’est comme si je me mettais sous la douche avec le débit maximum. C’est fatiguant, nos chaussures ont un effet ventouse dans la boue. Mais je me moque de la pluie, je veux juste finir, arriver au bout.
Alors au bout d’un moment, dans les descentes, je commence à courir. J’ai arrêté de réfléchir. Je suis bien derrière le groupe, le guide local reste avec moi. Je suis claquée, mais je me fous de me sentir mal à l’arrivée. Je veux arriver, j’en ai marre. Je rattrape ma compagne de chambre et je cours. Je ne cours pas vite, je trottine et ça glisse glisse glisse mais je me sers des bâtons pour me freiner ou accélérer selon le besoin.
On arrive enfin. Enfin, enfin, enfin. C’est un cauchemar. Je ne comprends pas pourquoi je suis venue ici. Qu’est ce que je cherchais déjà ?
On découvre nos chambres. Le groupe va au café mais je reste là à papoter avec ma compagne de chambre. Ça fait du bien. C’est dur ici. Je n’ai jamais été aussi sale, aussi fatiguée, aussi découragée.
On décide de rejoindre le groupe et je prends ma décision. Je vais voir notre guide et lui dis que je ne sais pas comment je vais y arriver demain, le troisième jour, le plus difficile. Après discussion avec le guide local, ils me proposent une solution.

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Le soir nous mangeons puis allons voir les grenouilles.

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Je me couche et pour la première fois depuis le début du trek je ne rêve pas de randonnée, de pluie et de boue.

Vamos a Costa Rica – Jour 3

Départ pour le trek ce matin. Il est 4h30, j’ai l’impression de ne pas avoir dormi de la nuit. Mes muscles sont fatigués.
Je me force à déjeuner puis on monte dans des 4×4 qui nous emmènent au départ du trek. A l’intérieur c’est la fiesta ; on est un peu secoués par la route mais on chante et on danse sur des musiques d’ici, du Mexique et des années 80. Super ambiance, le chauffeur et notre guide local, Santiago, sont à fond.

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Je rigole moins quand on entame le trek. 16 km à faire aujourd’hui. Le chemin est sec au début, puis devient de plus en plus boueux et accidenté. Ça monte, ça descend. Je ne respire pas bien. A chaque pause je suis celle qu’on attend. Je suis fatiguée mais j’avance, je veux finir. Avant midi il commence à pleuvoir. On sort les capes de pluie et on continue à avancer. On patauge dans la gadoue. J’ai depuis longtemps abandonné l’idée de traverser au sec les rivières. On mange sous la pluie. Il nous reste trois heures de marche. Trois heures dans la boue, les descentes glissantes, la pluie…
J’en ai marre. Je râle, je jure quand je glisse. Je m’insulte en me demandant ce que je fous ici, paumée au milieu de la jungle. Je marche à moitié à l’aveugle car mes lunettes pleines de buée m’handicapent plus qu’elles ne m’aident. On glisse dans la boue, je n’en ai jamais vu autant. On marche dans des cascades de boues !
On arrive enfin dans une maison superbe, sans électricité ni eau chaude. Certains du groupe vont se baigner dans une rivière plus bas, je ne veux pas faire un pas de plus.
J’étends mes affaires, je rince mes chaussures de rando qui ont viré du bleu au marron et en attendant mon tour à la douche je discute avec les guides. A priori demain sera moins long. Le troisième jour est le pire : une journée comme celle ci plus du rafting plus une grande montée à la fin. Je ne vois pas comment y arriver. Alors après la douche, je m’allonge dans le hamac et essaye de me détendre et de souffler.

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L’apéro commence à 14h30 pour ceux qui boivent de l’alcool dans le groupe. Du jus de fruits est servi au dîner donc il n’y a pas d’autre boisson avant. Le soir on mange un bon plat de pâtes, on joue aux cartes et je vais me coucher, encore avant le groupe, pour essayer de récupérer.

Vamos a Costa Rica – Jour 1

Après un délicieux petit déjeuner complet, nous prenons le bus et partons vers le parc national du volcan Irazú.

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La brume est au rendez-vous.

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Nous partons ensuite vers l’ancienne capitale du Costa Rica, Cartago. On se promène dans la ville, on voit une basilique.

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Puis nous mangeons dans une tortillería qui nous donne un premier aperçu des repas typiques du pays : riz et haricots, bananes plantain, viande et jus de fruits. Dans ce restaurant le riz, la viande, les bananes sont servies dans des tortillas de maïs faites maison.

20160815_123327Après manger nous reprenons le bus pour continuer notre périple. On s’arrête dans un supermarché pour acheter l’apéro du soir : rhum, citrons verts, sucre de canne pour la boisson, chips de banane plantain, de manioc et grains de maïs au citron pour grignoter. La monnaie costaricienne est le colon ; pour les équivalences 1000 colons sont à peu près 2 dollars américains. On peut généralement payer en dollars dans les supermarchés et certaines boutiques.

Nous arrivons dans notre lodge pour la nuit, el Paraíso del Quetzal. Après avoir déposé nos affaires, on part en balade dans la jungle pour avoir un premier aperçu des paysages. L’environnement est magnifique.

En rentrant nous allons observer les colibris sur la terrasse de la maison principale, puis prendre l’apéro devant le feu de bois. Le guide nous présente le programme du lendemain puis on dîne : petite soupe de courge en entrée suivie de truite saumonée pêchée dans la propriété avec des légumes et de la purée. En dessert on nous propose des fraises au sirop très sucrées.

On part se coucher, une grosse journée nous attend demain !

Vamos a Costa Rica- Jour 0

Hola chic@s,

Aujourd’hui commence une nouvelle série sur le blog, le récit de mon « Aventure Tropicale » au Costa Rica. Je suis partie mi-août 2016 visiter ce pays avec l’UCPA. Les articles de cette série ne sont le fruit d’aucun partenariat et ne résument que mon opinion & mes états d’âme.

14 août 2016 – Jour 0

Je me lève à 4 heures ce matin, je suis trop impatiente. Prête en un rien de temps, j’ai de l’avance au point de rendez-vous avec le taxi. A l’intérieur, j’admire le lever du soleil. La musique est douce et le chauffeur parle peu. Malgré l’heure précoce, je me sens réveillée par l’adrénaline qui me remplit.

J’arrive à l’aéroport à 6 heures du matin. Le rendez-vous est à 7 heures 30 ; visiblement j’aurais pu dormir une bonne heure de plus. Tant pis, je patiente et par hasard je trouve un Monsieur de l’UCPA qui accueille le groupe d’avant moi. Il m’invite à aller m’enregistrer afin de gagner du temps. Il a raison, j’ai un problème avec l’étiquette de mon bagage qui ne s’imprime pas, heureusement assez vite résolu. J’en profite pour jouer les interprètes pour un couple péruvien un peu perdu. Le Monsieur me parle de son pays et de sa « comida muy rica ».

Le groupe se constitue peu à peu et nous nous dirigeons tous ensemble vers la porte d’embarquement. Une fois la sécurité passée, nous buvons un café avant d’embarquer. Cela ne m’empêche pas de m’endormir une fois dans l’avion et d’être réveillée par l’un de mes nouveaux camarades de voyage pour le petit déjeuner.

Le vol passe vite, on a une jolie vu de la Hollande et on commence à sympathiser les uns avec les autres. Nous trouvons un retardataire et l’embarquons avec nous à Amsterdam. Arrivés là-bas, nous traversons la quasi-totalité de l’aéroport pour atteindre notre terminal, passant devant boutiques, restaurants et espaces de détente tous joliment décorés.

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Avant l’atterrissage à l’aéroport d’Amsterdam

Le vol Amsterdam-Panamá City passe bien plus lentement. Onze heures, c’est long et il est difficile de passer le temps. Je rencontre une jeune Allemande qui part passer un bac international au Costa Rica.

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Vue sur la République Dominicaine

Après avoir pris notre troisième vol de Panamá City à San José, nous descendons de l’avion et nous dirigeons vers les bagages. Une jeune femme nous demande si on voyage avec l’UCPA. Après notre réponse positive elle nous dit qu’elle aussi. Incompréhension du groupe car nous pensions n’être que sept. Il s’avère que la fille n’avait pas pris le même avion entre Paris et Panamá.

Mauvaise surprise pour l’un de nos compagnons de route qui ne retrouve pas sa valise. Pendant qu’il essaye de s’informer sur ce qu’elle a pu devenir nous rejoignons notre accompagnateur. Là nous attend une autre jeune femme arrivée des Etats Unis. Nous sommes désormais une majorité de filles dans le groupe : 5 filles, 4 garçons plus le guide. On est épuisés par le voyage. Il est plus de 20h au Costa Rica, environ 4h du matin en France. On monte dans notre minibus et on fait connaissance avec notre chauffeur costaricien, Carlos.

Après 20 km de route nous arrivons à l’hôtel dans la capitale San José. Les routes paraissent modernes, le guide nous explique que le Costa Rica dispose de toutes les technologies modernes. C’est le pays avec le plus de franchises au monde, aussi très américanisé.

L’hôtel est très confortable et moderne. Je rencontre ma compagne de chambre et nous nous couchons dès que l’on arrive.

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L’un des salons de l’hôtel

Ces nouvelles habitudes « lifestyle »

Hola chic@s !

Aujourd’hui un petit article « lifestyle », si l’on peut dire cela. J’ai totalement changé mon rythme de vie ici en Erasmus à Santander. Il y a plusieurs raisons à cela : le fait d’être en permanence « out of my comfort zone » (cf. mon article ici) ou encore d’avoir un rythme de vie totalement différent ici.

J’ai l’impression d’être en perpétuel décalage horaire avec la France. Les cours commencent et finissent bien plus tard, les repas eux aussi sont décalés. En regardant mes heures de sommeil et de repas, je vis avec 3h30 de retard sur la France, le retour sera dur !

Mais ce rythme plus tardif me permet aussi de bien plus profiter de mes matinées. J’ai instauré une routine, qui me donne de l’énergie et me motive à attaquer ma journée avec le sourire tous les matins !

Quand je me réveille, je commence par regarder les réseaux sociaux – ici je deviens une accro à Instagram qui me permet de partager des petits moments de vie avec mes proches restés en France.

J’ouvre mes volets pour profiter du soleil (ou de la pluie, c’est selon).

Hola Santander ! #TuesdayMorning #CiudadPreferida #PerfectDay #PerfectTown 👍😘🏠🌞

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Puis j’enchaîne sur des étirements de yoga (salutations au soleil), en musique s’il vous plaît !

J’ai souvent mal au dos ici à force de trimballer à chaque cours mon ordinateur; m’étirer tous les matins me permet de diminuer ces gênes.

Je bois un coup (de l’eau, hein) ; c’est une nouvelle habitude que je n’avais pas du tout à Lyon et pourtant il est important de s’hydrater c’est pas moi qui l’dit….

Et j’enchaîne sur un HIIT. HIIT, en gros c’est du sport : tu enchaînes exercices de haute intensité avec des exercices de basse intensité. C’est supposé faire l’équivalent d’un footing, mais je ne sais pas à partir de quel niveau. Pour l’instant je suis les HIIT sur Youtube d’une chaîne espagnole, le niveau « faux débutants ». Je ne cherche pas à me mettre la pression à faire du sport, juste à me sentir bien. Et ça marche, je transpire et j’adore me défouler comme ça le matin !

Puis je m’étire, en musique toujours – ça me met de bonne humeur. Je file à la douche et je prépare mon p’tit déj’.

Tellement important pour moi ! Ici il s’agit le plus souvent d’un fruit que je coupe en morceaux avec un yaourt et du granola homemade (ou simplement les mêmes ingrédients mais en version crue). Avec un verre d’eau ou de jus de fruit, je suis d’attaque pour étudier et je n’ai plus de fringales !