Vamos a Costa Rica – Jours 9 et 10

Jour 9

Ce matin nous redescendons tranquillement du lodge. Bien que le guide ait prévu de nous faire découvrir un nouveau chemin, nous reprenons celui de la veille car le groupe s’est malencontreusement séparé. Cela ne nous empêche pas de nous baigner à nouveau, cette fois plus bas dans la rivière.

On se change dans le bus puis l’on part pour quelques heures de route vers le volcan Arenal. Sur la route, nous nous arrêtons pour manger dans un self. Une heure plus tard, nous nous arrêtons prendre un café près d’un endroit où se trouvent de magnifiques aras pas farouches. Ces animaux ont en effet été réintroduits à cet endroit-là et pour cette raison ils en restent proches et y reviennent régulièrement.

La route continue jusqu’à La Fortuna, petite vIlle où nous resterons deux jours. Après nous être installés dans nos cabanes très accueillantes, nous avons un peu de temps libre dans la ville puis nous dînons au restaurant avant de rentrer à l’hôtel.

Jour 10

Aujourd’hui est une journée difficile. Au programme, l’ascension du Cerro Chato, volcan voisin du volcan Arenal. Nous ne pouvons pas randonner jusqu’au sommet du volcan Arenal en raison de vapeurs toxiques qui s’en dégagent.

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Nous partons en bus de notre lodge pour arriver à un hôtel possédant une partie de notre terrain de randonnée. Après quelques kilomètres de marche, un koati nous rend visite et éventre notre sac de snacks sous nos yeux. Par chance seul le contenant est éraflé. Nous attaquons la montée ; plus de 400 mètres de dénivelé positif sur à peine 1 kilomètre de distance. Je laisse rapidement les autres me dépasser, je sais que je dois prendre mon temps en montée. Le guide me rejoint, reste avec moi tout du long et m’impose un rythme très long. C’est la montée la plus difficile du séjour, mais c’est la première où je ne me retrouve pas en situation d’essoufflement. Arrivés au sommet la vue sur le cratère est superbe.

 20160824_105933 Le guide propose deux chemins, selon si tout le groupe souhaite aller se baigner dans le cratère ou si certains souhaitent rester au sommet. Personne ne souhaite rester ; moi si mais je ne dis rien. J’aurais dû être plus assertive, on fait de la désescalade sur une centaine de mètres de dénivelé pour accéder au lac au cœur du cratère. En sachant qu’il faudra remonter sur ce même terrain difficile, je n’ai pas le cœur à me baigner et je trempe juste mes pieds.

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La remontée est encore plus difficile ; ça glisse, il y a peu de prises et les bâtons comme le sac pourtant légers m’encombrent. Je n’ai plus d’eau, j’en demande à un de mes compagnons de route. Une fois remontés il nous reste encore quelques kilomètres de descente avant d’arriver au point de rendez-vous avec le bus.

Le midi nous nous régalons de pâtes à la bolognaise. L’après-midi est plus relax ; nous passons un moment dans la ville avant de nous rendre aux eaux thermales dans lesquelles plusieurs bassins sont naturellement chauffés par le volcan Arenal, à différentes températures. Nous dînerons également là-bas.

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Vamos a Costa Rica – Jours 7 et 8

Jour 7

Aujourd’hui est une journée orientée détente. Après le petit-déjeuner à Tarcoles, nous partons vers la plage faire du kayak de mer. Les binômes se forment, les guides de l’activité nous entraînent dans l’océan Pacifique et nous avons pour consigne de bien prendre la vague à sa perpendiculaire.

Nous nous arrêtons sur une plage pour partir faire du snorkeling. On s’équipe, gilet jaune pour être repéré de loin, masque et tuba. Je ne suis pas très à l’aise, on n’a (évidemment) pas le droit de poser les pieds par terre, il y a des coraux. L’eau est trouble mais j’aperçois un poisson ballon (je crois que ça s’appelle comme ça) entre les mains d’un des guides de l’activité. Quelqu’un hurle soudain qu’il y a des méduses et qu’elle s’est fait mordre. Il n’en faut pas plus pour que je revienne sur la plage.

Nous reprenons rapidement les kayaks et nous dirigeons vers une autre plage. Là-bas, nos accompagnateurs retournent un kayak sur lequel ils découpent des pastèques et ananas bien frais. Nous marchons vers une cascade sous laquelle nous nous mettons, ça rafraîchit bien !

Nous rentrons, nous changeons puis partons pour Jaco, ville touristique du coin. Nous mangeons dans un self ; je décide de tenter les pâtes, c’est une mauvaise idée. Elles sont froides et vraiment pas terribles. L’après-midi est libre. Je décide d’acheter mes souvenirs et essaye de trouver un ou deux t-shirts (j’avais prévu de mettre 2 fois chaque t-shirt dans le voyage, clairement ça devient compliqué).

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Je découvre aussi dans la ville un glacier artisanal et un café, le café Bohio, délicieux.

20160821_151148  La ville est certes touristique mais il est agréable de s’y promener. Au détour d’une rue nous croisons la statue d’un ancien champion du monde de surf.

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Pour terminer l’après-midi, je me pose avec deux compagnons de voyage à un bar dans lequel des Margheritas à 2$ sont proposées. Je ne sais pas trop ce que ça vaut, mais elles sont finalement bonnes.

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Nous repartons vers l’hôtel puis allons manger dans une marisquería, un restaurant de fruits de mer.

Jour 8

Ce matin nous avons de la route à faire. Nous passons sur le pont de Tarcoles, mondialement connu pour les crocodiles se prélassant en-dessous.

Après une heure de bus, nous prenons le ferry vers le golfe de Nicoya depuis Puntarenas. Le ferry est grand, spacieux est très climatisé. Bonne nouvelle pour les plus Internet-addict d’entre nous, il y a le wifi à bord !

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De retour sur la terre ferme, nous avons encore un peu plus d’une heure de route jusqu’à un petit village dans lequel nous déjeunons avec des locaux. Ces mêmes locaux nous accompagnent à travers la réserve Karen Mogensen. Le chemin est étonnamment bien aménagé et nous découvrons une cascade et un bassin bien agréables. Un bâton accroché à une branche par une ficelle nous permet de nous jeter à l’eau.

Détail moins sympathique, sur le chemin nous croisons un cadavre puant, probablement celui d’un petit chevreuil dévoré par un puma. Nous reprenons notre randonnée, ça grimpe beaucoup. Nous arrivons enfin au Cerro Escondido Lodge, un endroit magnifique où nous sommes accueillis par une collation maison. Nous nous installons dans notre cabane de deux chambres, une pour les garçons et une pour les filles. Sur la terrasse, deux hamacs sont suspendus, nous invitant à la détente.

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La soirée se passe au calme, nous profitons d’un atelier de fabrication tortillas de blé puis du repas préparé par nos hôtes.

Vamos a Costa Rica – Jour 6

Faute de temps durant le séjour, cet article est les suivants sont écrits a posteriori de mon voyage.

Ca y est, c’est le dernier jour de trek, enfin. Je pars me balader avec quelques compagnons tôt levés et le guide. On voit quelques animaux, une école dans laquelle broute un cheval.

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On rentre prendre le petit-déjeuner puis nous allons nous baigner en bas de la cascade de la veille. Nous remontons un moment après et prenons le départ pour la dernière journée de trek. 9 km aujourd’hui, presque uniquement de la route, en descente. En chemin nous croisons un serpent, une grosse couleuvre noire.

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Nous nous baignons aussi dans une rivière. Les baignades permettent toujours de se rafraîchir, c’est vraiment le bon point des randonnées que l’on peut faire.

Arrivés à Londres, nous déjeunons d’un pique-nique traditionnel dans un restaurant puis partons en mini-bus pour la suite de notre périple, vers Tarcoles. Lorsque nous en descendons, c’est pour monter dans un bateau sur un fleuve afin de voir les crocodiles.

Malheureusement nous sommes à marée haute ce qui ne nous permet de voir que la tête de certains d’entre eux dépassant à peine de l’eau. En revanche nous observons des oiseaux, notamment des bébés hérons, et des crabes. Des chevaux et des vaches également, mais eux sur la terre ferme.

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Le paysage est beau, même sous la pluie, et j’apprécie ce moment de calme bien mérité.
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Nous passons ensuite déposer nos affaires à l’hôtel – ce sera le moins bien du séjour, par son sens du service et sa propreté notamment. C’est ensuite l’heure du sempiternel apéro puis du repas. Nous allons manger à La Vista del Mar. Le restaurant propose un peu de tout, j’opte pour de délicieuses quesadillas à la costaricienne.

Vamos a Costa Rica- Jour 0

Hola chic@s,

Aujourd’hui commence une nouvelle série sur le blog, le récit de mon « Aventure Tropicale » au Costa Rica. Je suis partie mi-août 2016 visiter ce pays avec l’UCPA. Les articles de cette série ne sont le fruit d’aucun partenariat et ne résument que mon opinion & mes états d’âme.

14 août 2016 – Jour 0

Je me lève à 4 heures ce matin, je suis trop impatiente. Prête en un rien de temps, j’ai de l’avance au point de rendez-vous avec le taxi. A l’intérieur, j’admire le lever du soleil. La musique est douce et le chauffeur parle peu. Malgré l’heure précoce, je me sens réveillée par l’adrénaline qui me remplit.

J’arrive à l’aéroport à 6 heures du matin. Le rendez-vous est à 7 heures 30 ; visiblement j’aurais pu dormir une bonne heure de plus. Tant pis, je patiente et par hasard je trouve un Monsieur de l’UCPA qui accueille le groupe d’avant moi. Il m’invite à aller m’enregistrer afin de gagner du temps. Il a raison, j’ai un problème avec l’étiquette de mon bagage qui ne s’imprime pas, heureusement assez vite résolu. J’en profite pour jouer les interprètes pour un couple péruvien un peu perdu. Le Monsieur me parle de son pays et de sa « comida muy rica ».

Le groupe se constitue peu à peu et nous nous dirigeons tous ensemble vers la porte d’embarquement. Une fois la sécurité passée, nous buvons un café avant d’embarquer. Cela ne m’empêche pas de m’endormir une fois dans l’avion et d’être réveillée par l’un de mes nouveaux camarades de voyage pour le petit déjeuner.

Le vol passe vite, on a une jolie vu de la Hollande et on commence à sympathiser les uns avec les autres. Nous trouvons un retardataire et l’embarquons avec nous à Amsterdam. Arrivés là-bas, nous traversons la quasi-totalité de l’aéroport pour atteindre notre terminal, passant devant boutiques, restaurants et espaces de détente tous joliment décorés.

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Avant l’atterrissage à l’aéroport d’Amsterdam

Le vol Amsterdam-Panamá City passe bien plus lentement. Onze heures, c’est long et il est difficile de passer le temps. Je rencontre une jeune Allemande qui part passer un bac international au Costa Rica.

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Vue sur la République Dominicaine

Après avoir pris notre troisième vol de Panamá City à San José, nous descendons de l’avion et nous dirigeons vers les bagages. Une jeune femme nous demande si on voyage avec l’UCPA. Après notre réponse positive elle nous dit qu’elle aussi. Incompréhension du groupe car nous pensions n’être que sept. Il s’avère que la fille n’avait pas pris le même avion entre Paris et Panamá.

Mauvaise surprise pour l’un de nos compagnons de route qui ne retrouve pas sa valise. Pendant qu’il essaye de s’informer sur ce qu’elle a pu devenir nous rejoignons notre accompagnateur. Là nous attend une autre jeune femme arrivée des Etats Unis. Nous sommes désormais une majorité de filles dans le groupe : 5 filles, 4 garçons plus le guide. On est épuisés par le voyage. Il est plus de 20h au Costa Rica, environ 4h du matin en France. On monte dans notre minibus et on fait connaissance avec notre chauffeur costaricien, Carlos.

Après 20 km de route nous arrivons à l’hôtel dans la capitale San José. Les routes paraissent modernes, le guide nous explique que le Costa Rica dispose de toutes les technologies modernes. C’est le pays avec le plus de franchises au monde, aussi très américanisé.

L’hôtel est très confortable et moderne. Je rencontre ma compagne de chambre et nous nous couchons dès que l’on arrive.

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L’un des salons de l’hôtel

Let’s do it !

Bon alors, on arrête de râler ! 😉 C’est vrai, j’écris bien moins souvent qu’auparavant.

La vie va trop vite. Je travaille encore, et j’attends les vacances avec impatience. Avec un peu de crainte aussi. J’aime bien dire que mon Erasmus en Espagne constituait le niveau 1 de mes challenges. Mon voyage, lui, est du niveau 2. Des différences culturelles, un rythme intense, beaucoup de sport.

Je sais que sportivement, je ne suis pas prête. Je me suis entraînée, pourtant. Mais aujourd’hui, à une semaine du départ, il est trop tard pour intensifier les choses. Ca va se jouer au mental ; je ne suis pas sûre qu’il s’agisse ou non d’une bonne chose. Quoiqu’il en soit, je suis impatiente, et les journées paraissent des éternités.

Travailler. Essayer de finir tous mes projets car la fin de mon contrat arrive. Finir les achats du voyage. Préparer « la suite ». Le mini-retour chez mes parents. La soutenance qui marquera enfin l’obtention de mon diplôme. L’emménagement dans ma coloc’ à Paris. Le nouveau boulot.

S’organiser. Penser. Réfléchir. Stresser. Relativiser. Un panel d’émotions, d’interrogations, qui se battent dans ma tête. C’est pas facile. Je dis au revoir à des personnes qui ont fait partie de ma vie d’étudiante ici, j’essaie de me projeter dans l’avenir sans trop y parvenir.

J’ai des idées, j’ai des projets. Du noir, du blanc, du gris, des arc-en-ciels et ces éternelles hésitations. Trop de paramètres à prendre en compte. J’ai besoin d’un bouton OFF.

Quelques jours encore à tenir, avant le passage du premier cap. On souffle, on lève la tête, on sourit, et c’est reparti.

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Santander, mon bilan – Oser

Ca y est, pour une fois mon article n’est pas décalé avec la réalité. J’ai repris le boulot il y a 10 jours maintenant, soit 12 jours que je suis rentrée en France.

Beaucoup de gens parlent de la dépression post-Erasmus. Ayant eu un Erasmus plutôt studieux que festif et voyageur, il faut le dire, je ne suis pas tant que ça « en manque » de l’Espagne.

Toutefois, je ne peux m’empêcher de regretter mes balades à Puerto Chico, où j’allais m’asseoir et contempler la mer lors de mes (nombreux) moments de stress dû aux examens. Les rencontres bien évidemment, et le rythme espagnol. De manière générale, ma petite ville qu’est Santander, mi ciudad de corazón comme j’aime à l’appeler. Les sorties impromptues pour boire un verre et partager des raciones. Le funiculaire de la ville, ses tapis roulants et ses innombrables escaliers.

Puert chico

C’est pas si facile, de faire un bilan. J’ai vécu les derniers jours comme dans un nuage de coton, entre les examens (passés et à venir) et mes cartons. A dire au revoir en espérant revoir ces belles personnes que j’ai pu rencontrer là-bas. Et là, le retour.

J’ai déjà eu mes notes, j’ai tout validé (et de loin, c’est ma meilleure moyenne en cinq ans d’études. Je n’en reviens pas !). Je suis revenue au travail avec une motivation d’enfer pour ce dernier été. J’organise mes vacances, et j’essaie de combler mes weekends. J’ai déjà pu aller à Paris profiter de mes frères, de mes parents.

Et surtout, j’observe les changements qui se sont produits en moi. Il y a des choses dont je me doutais, d’autres que je découvre. Evidemment je parle maintenant espagnol. Mais j’ai aussi amélioré mon anglais. Et puis mon cardio aussi, avec tous ces escaliers dans la ville. Je danse mieux la bachata aussi. Cependant je crois que le plus important est que j’ai appris à oser.

Oser, c’est marrant, c’est tellement simple, ce mot. Et pourtant comme je le disais ici, j’ai tout le temps été hors de ma zone de confort. Déjà par le simple fait d’être à l’étranger. D’y étudier. D’y être seule. Santander, c’est le premier endroit où je suis vraiment seule : sans parents, sans copain pour m’aider à la moindre ampoule qui saute. Ni pour me donner des conseils à chaque interrogation que je peux avoir. Je prends mes propres décisions.

Bien sûr, j’ai pris de bonnes comme de mauvaises décisions. J’ai fait des conneries, j’ai surtout appris à relativiser. Maintenant je me demande quels sont les risques probables lorsque je fais quelque chose, et les solutions s’ils surviennent. Je ne m’arrête plus à la pensée de « si je fais ceci, il va m’arriver ceci ». J’ai déjà planifié mon prochain voyage, à l’autre bout du monde, avec un trek et d’autres activités sportives. Ca me motive à m’entraîner (et pourtant je suis plus une sportive de canapé qu’assoiffée d’effort).

Je dis ce que je pense aussi. En Espagne, je manquais de subtilité et il était des fois très important de dire clairement ce que je voulais dire. Ici en France, je m’en sers pour être plus assertive.

C’est étrange, comme ces quelques mois à l’étranger m’ont permis d’avancer dans la vie, par ce petit mot de quatre lettres, mon nouveau mojo. Oser.

Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu’on ne les a pas tentées.

André Gide

Zaragoza #4 : La fin du voyage

[English below]

Hola chic@s !

Ca y est c’est la fin du weekend à Zaragoza. Avant de partir nous passons devant le Palais de la Aljaferia.

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Il est vraiment superbe mais nous n’avons malheureusement pas le temps de le visiter. Nous retournons vers le centre-ville.

On mange une glace, on récupère nos affaires et on retourne à Santander, des souvenirs plein la tête pour ce dernier voyage avant le retour en France.


Hola chic@s !

Here is the end of the Zaragoza weekend. Before we go we walk until the Aljaferia Palace.

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It’s really beautiful but unfortunately we don’t have the time to visit it. We go back to the center of the town.

We eat an ice cream, take back our luggage and go back to Santander, our head full of the memories of our last trip before going back to France.

Zaragoza #3 : El Parque del Agua, la Torre del Agua et l’Aquarium

[English below]

Hola chic@s !

Aujourd’hui voici la suite de nos aventures à Zaragoza, lors de notre deuxième et dernier jour là-bas. Nous avons commencé par prendre un bus pour nous rendre à la Torre del Agua, tour gigantesque en forme de goutte d’eau.

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Elle fait partie du Parque del Agua qui a été créé il y a quelques années pour une exposition internationale dans la ville. Il faut savoir qu’une grande partie du Parc est en zone inondable et que c’est pour cela que s’y trouve un parc et non des habitations ou des bureaux.

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Nous nous dirigeons tout d’abord vers l’aquarium de Zaragoza. Ce dernier est connu pour être le plus grand aquarium fluvial d’Europe. L’entrée est relativement chère (14€ le tarif adulte, 12 ou 13 le tarif étudiant, je ne me souviens plus) et le hall est désert. Les machines pour valider les tickets sont même poussées contre un mur. Nous entrons dans le parcours plongé dans le noir. Les aquariums sont vastes et présentent de grandes variétés de poissons. Nous pouvons même caresser des carpes Koï ! De plus, quelques amphibiens et reptiles s’y trouvent également, ce qui rend la visite encore plus intéressante. En revanche, je n’ai pas aimé ce qui entourait les aquariums : des décors vieux et abîmés, des câbles visibles, des écrans d’animation éteints… Je me demande comment se sentent les animaux, si l’intérieur de leur aquarium est bien adapté à leur mode de vie…

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Voilà, c’est tout pour l’épisode trois ! On se retrouve bientôt pour la fin de notre week-end à Zaragoza !


Hola chic@s !

Now here’s more of our adventures in Zaragoza, on our second and last day there. We started by taking a bus to go to the Torre del Agua, gigantic round-shaped drop of water.

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It’s part of the Parque del Agua which was created for an international exhibition in the city few years ago. You should know that a large part of the park is in a flood zone and that’s why it’s a park, not houses or offices.

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We go first to the aquarium of Zaragoza. It is known to be the largest river aquarium in Europe. Admission is relatively expensive (14 € adult rate, 12 or 13# the student rate, I don’t remember) and the hall is deserted. Machines to validate the tickets are even pushed against a wall. We enter the path plunged into darkness. Aquariums are large and have large varieties of fish. We can even caress Koi carps! In addition, some amphibians and reptiles are also there, which makes the visit even more interesting. But I did not like what was around the aquarium: the old and damaged decorations, visible cables, animation screens off … It makes me wonder about how the animals feel here !

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That is all for episode three! Stay tuned to know the end of our weekend in Zaragoza!

Zaragoza #2 : La Basilique Señora del Pilar

[English below]

Hola !

Par ici la suite du voyage ! Après avoir récupéré nos cartes de la ville ainsi que le ChocoPass de Zaragoza, nous nous dirigeons vers la Basilique Señora del Pilar.

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La place del Pilar sur laquelle nous arrivons est magnifique, pleine d’espaces et entourée de beaux immeubles.

Nous rentrons dans la Basilique. S’y trouvent de magnifiques peintures de Goya, mais il est interdit de prendre des photos donc je n’en ai pas à vous montrer. Evidemment, s’agissant d’un lieu religieux, il est demandé à l’entrée de se vêtir décemment.

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Nous ressortons et nous dirigeons vers le fond de la place où se trouvent quelques jolies statues d’illustres inconnus.


Hola !

Let’s follow our adventure! After we took some maps of the City and the ChocoPass of Zaragoza, we walk until the Basilica Señora del Pilar.

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La place del Pilar sur laquelle nous arrivons est magnifique, pleine d’espaces et entourée de beaux immeubles.

 

We enter inside of the Basilica. Beautiful Goya’s paint are located here, but it’s forbidden taking pictures so I don’t have any to show you. Of course, since it’s a religious place, it’s asked to be decently clothed.

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We go out the Basilica and walk towards the bottom of the place where some pretty statues are located.

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Zaragoza #1 : Notre arrivée et l’office du Tourisme

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Hola chic@s !

Aujourd’hui on commence une série d’articles sur mon week-end à Zaragoza avec une amie anglaise. Par un beau matin gris à Santander, nous prenons le bus direction Zaragoza, à 5h30 (6h en pratique) de là. Le paysage est superbe, quand on rentre dans le cœur de l’Espagne on se croirait un peu au Far West : sec, aride, avec quelques bosquets. Bon, ce n’est peut-être pas le Far West, mais au moins l’idée que je m’en fais !

On arrive à la station de bus, on doit prendre un nouveau bus, local cette fois, pour se rendre à l’appartement AirBnb où nous avons réservé une chambre. C’est un peu compliqué de se diriger, car le même nom est porté par plusieurs arrêts consécutifs. Mais nous arrivons tout de même sous un soleil de plomb.

Le quartier est sympa avec l’auditorium, un stade, un petit centre commercial et une place où se trouvent quelques cafés. L’appartement un peu moins, mais il était vraiment pas cher. En revanche nous ne nous y sommes pas senties en sécurité pour X raisons et avons pour cela écourté notre séjour.

Une fois l’appartement récupéré, nous prenons le tram en direction de l’office du tourisme situé dans le Pilar (le pilier), Plaza del Pilar.

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Nous récupérons des cartes de la ville, admirons le mirador au sommet et achetons le ChocoPass de Zaragoza.

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Zaragoza possède une histoire forte avec le chocolat en Espagne et propose un ensemble de tickets donnant droits à des produits en lien avec le chocolat chez différents partenaires. Au vu de la qualité des produits et du prix payé, nous avons trouvé que c’était vraiment intéressant (même si nous n’avons pas utilisé tous les tickets du fait de notre retour anticipé) : 9€ pour 5 produits (plus une dégustation à 100 km de là que nous n’avons pas faite).

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Hola chic@s !

Today we begin a new article series about my weekend in Zaragoza with an English friend. By a beautiful grey morning in Santander, we take the bus to Zaragoza, to 5h30 from here (6h actually). The landscape is amazing, when we enter the Spain’s core we think we’re in the Far West: dry,

Aujourd’hui on commence une série d’articles sur mon week-end à Zaragoza avec une amie anglaise. Par un beau matin gris à Santander, nous prenons le bus direction Zaragoza, à 5h30 (6h en pratique) de là. Le paysage est superbe, quand on rentre dans le cœur de l’Espagne on se croirait un peu au Wild West : sec, arid, with some groves. Well, it is perhaps not the Wild West, but at least the idea that I have!

We arrive at the bus station, where we must take a new bus, local this time to get to the apartment Airbnb where we booked a room. It’s a bit complicated to find the good stop, because the same name is carried by several consecutive stops. But we finally arrive under a blazing sun.

It’s a nice neighborhood with an auditorium, a stadium, a small shopping center and a place where a few cafés are located. The apartment is a little less nice, but it was really cheap. However we didn’t feel safe for X reasons and have for this shortened our stay.

Once recovered the room, we take the tramway to the tourist office located in the Pilar (pillar), Plaza del Pilar.

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We collect maps of the city, admire the point of view at the top and buy the ChocoPass of Zaragoza.

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Zaragoza has a strong history with chocolate in Spain and provides a set of tickets giving rights to products related to chocolate with different partners. Given the quality of products and the price paid, we had thought it was really interesting (although we did not use all the tickets because of our early return): 9 € for 5 products (more a tasting session 100 km from here that we have not done).

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